vendredi 14 octobre 2016

Jus intense au chou rouge, pomme et banane

Ou remèdes et conseils contre le reflux gastro-oesophagien



En ce moment, autant vous le dire, je ne suis pas en grande forme; entre le changement de saison qui réveille mes vieux points de rouille et mon traitement , c'est un peu vas comme je te pousse... Sauf que là, en plus j'ai une belle oesophagite, il faut donc employer les grands moyens, car je ne peux presque plus rien avaler depuis plusieurs jours, et pour ceux qui me connaissent, je ne suis pas du genre à me laisser mourir de faim, oh ça non !

J'ai l'habitude d'une certaine hygiène de vie pour éviter ce genre de problèmes qui m'enquiquinent parfois, puisque j'ai depuis ma grossesse, il y a quelques années déjà, une importante hernie hiatale.
Mais c'est quoi donc, je vous entends déjà ! On parle de hernie lorsqu’un organe sort en partie de la cavité qui le contient normalement, en passant à travers un orifice naturel.

Une hernie hiatale est un passage permanent ou intermittent d’une portion de l’estomac à travers l’orifice œsophagien du diaphragme. Ce passage de la portion supérieure de l’estomac survient lorsque les moyens de fixation de l’estomac et de l’œsophage sont défaillants. L’estomac remonte ainsi en partie à travers une petite ouverture, dénommée le « hiatus oesophagien », située dans le diaphragme. Lorsque ce hiatus s’élargit, cet orifice peut alors laisser remonter une partie de l’estomac ou l’estomac entier.

C'est une maladie assez commune qui touche au moins 20 % de la population et d'avantage chez les plus de 60 ans.

Le soucis avec une hernie hiatale, c'est qu'elle provoque fréquemment des reflux gastro-oesophagiens, dit RGO pour les intimes (et moi je suis intime avec eux).
Le reflux gastro-oesophagien est provoqué par un dysfonctionnement (encore un...) du sphincter oesophagien, clapet situé à la jonction de l'oesophage et de l'estomac. Il provoque des remontées acides venant de l'estomac et se déplaçant vers l'oesophage. Ce sphincter, véritable valve protectrice, empêche normalement le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. 

C'est quelques choses de très courant chez tout le monde ou presque, avec ou sans hernie hiatale. Il n'y a qu'à faire un bon repas, riche et très copieux pour peu qu'on ait arrosé le tout, et vous avez ce fameux RGO qui n'est autre que des remontées d'acides.
Avec l'hernie, M. Estomac devient très suceptible et des petits riens, l'irritent au plus haut point.

En général, peu d'entre-nous se préoccupe de son estomac. Nous lui servons à peu près 100 000 repas en une vie, on lui balance du froid, du glacé, du chaud, de l'alcool pas toujours de qualité (je pense à notre jeunesse fauchée, avide de soirées festives), des épices, du gras, j'en passe et des meilleurs, en ne considérant cet organe que comme un vulgaire broyeur.



Erreur, ce boyeur, notre estomac est pourtant un organe central, qui remplit de nombreuses fonctions. A commencer par l'élimination des bactéries nocives et la transformation des protéines en acides aminés qui vont construire nos tissus et nous fournir en énergie. C'est un travail d'orfèvre, qui va déterminer celui de tous les autres organes impliqués dans la chaîne de la digestion. Au final, de nombreux paramètres de santé dépendent de la qualité de son travail, de notre équilibre nerveux à notre équilibre psychologique en passant par la santé de notre pancréas, de nos intestins...

Cette usine de traitement des aliments emploie des produits chimiques d'une rare agressivité ! (Et là, je ne sais pas pourquoi, mais je pense à la série Breaking Bad).
Afin d'assurer cette mission, l'estomac sécrète environ 3 litres d'acide par jour, qui est quasiment de l'acide chlorhydrique pur (mais pas de l'acide hydrofluorhydrique, celle qui dissout les coprs dans Breaking bad, mais je m'égare encore,.... Déjà que cet article est long).

Cette usine est capable de transformer tout ce que nous absorbons en une pâte mi-solide mi-liquide : le chyme alimentaire. L'estomac lui, s'auto-protège grâce à la production d'un liquide protecteur, le mucus qui tapisse ses parois internes.

Quand les douleurs commencent, on pense parfois qu'un simple pansement gastrique suffira à résoudre le problème. Mais ce n'est pas le cas !

En effet, le traitement médical classique du reflux se base sur l'utilisation de médicaments antiacides (Gaviscon, Maalox, Phosphalugel...) qui neutralisent l'hyperacidité. Mais ces remèdes, comme toujours, présentent un cortège de risques sans corriger ni le terrain ni le problème de fond. La plupart de ces médicaments contiennent en particulier des sels d'aluminium, or l'aluminium serait impliqué dans de nombreuses pathologies dégénératives comme la maladie d'Alzheimer...

Dans certains  cas, on utilise aussi les IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) de type oméprazole, ces médicaments vedettes aussi appelés « antisécrétoires gastriques » sont en fait des bloqueurs de l’acidité (ils empêchent les cellules de l’estomac de sécréter l’acide chlorhydrique). Si bloquer l'acidité apporte un soulagement, ça n'est pas anodin pour autant...
Cela modifirait le fonctionnement physiologique de l'individu au niveau de sa flore bactérienne, en effet l'acidité de l'estomac joue aussi un rôle de barrière contre les bactéries, sans acide, plus de barrière, bonjour bactéries indésirables !
L'acidité gastrique facilite l'absorbtion du fer, du calcium, et de la vitamine B12. En bloquant l'acidité, les IPP risquent de provoquer des déficits. De même qu'en absence d'acide, la pepsine sera moins abondante et inactive. Sous ce genre de traitement, la carence en pepsine va se traduire par une mauvaise digestion des viandes, il existe alors un risque de dénutrition.
Sans compter que les IPP sont accusés de provoquer une augmentation du risque de pneumonie, d’infections à la clostridium (une méchante bactérie qui vous colle la courante) et de fractures de la hanche (ostéoporose).

Pour faire disparaître les douleurs et éviter la récidive, il faudra avoir recours à des traitements naturels de fond.
L'alimentation jouant un rôle déterminant dans la survenue de ces troubles digestifs, mieux vaut prévenir le mal en prenant quelques précautions élémentaires car les RGO peuvent parfois être très incommodants et se manifester de multiples manières :
  • Brûlure survenant en position allongée, se situant derrière le sternum et augmentant d'intensité après les repas..
  • Enrouement de la voix
  • Fausse angine
  • Difficultés à avaler
  • Toux sèche ou un essoufflement, souvent nocturnes, pouvant ressembler à une crise d'asthme
  • Douleurs pouvant évoquées une angine de poitrine
  • Malaise vagal, palpitations
  • Douleurs thoraciques et intercostales,...
Le reflux gastro-œsophagien, non traité, peut entraîner une altération de la muqueuse de l'œsophage et provoquer une œsophagite, inflammation de l'œsophage. L'œsophagite peut être sévère et se compliquer d'un ulcère, de difficulté à avaler, d'un rétrécissement du bas de l'œsophage appelé sténose peptique et de cas très rares d'un cancer de l'œsophage.

Alors avant d'en arriver là, voici quelques conseils :
  • Evitez les sodas et les boissons alcoolisées.
  • Limitez la prise de tabac.
  • Buvez de petites quantités de liquide à la fois.
  • Faites de petits repas.
  • De manière générale, la majorité des aliments riches en matière grasse sont déconseillés car ils diminuent la puissance du sphincter œsophagien, favorisant ainsi le reflux.
  • Evitez le lait entier et le café, alors imaginez le café au lait !  Les tannins du café font précipiter la caséine du lait en gros caillots qui ralentissent la l'activité enzymatique au point de bloquer la phase de digestion stomacale et d'entraîner une forte acidité du milieu. 
  • Evitez le chocolat et le thé, car ils contiennent des méthylxanthines, tout comme le café. Sous ce nom barbare se cachent des substances relaxantes pour les muscles et donc pour le sphincter oesophagien.
  • Fuyez les épices et aromates, les agrumes, la menthe qui contient des acides dits "volatils" qui détendent le passage entre l’œsophage et l’estomac, laissant la voie libre au reflux gastro-œsophagien. Les oignons, les charcuteries sont déconseillés, les tomates. Le truc qui me faisait horriblement mal, à l'époque où je croyais que je pouvais manger du gluten, c'étaient les viennoiseries et le pain frais encore un peu chaud !
  • Mangez lentement et prenez le temps de mastiquer chaque bouchée.
  • Eviter de rester à jeun trop longtemps, car un estomac qui est resté vide trop longtemps sera plus fragilisé aux agressions acides. 
Il est conseillé d'attendre 2 heures avant de se coucher et d'éviter de s'allonger immédiatement après un repas.

Sur-élevez votre tête de lit, à l'aide de votre sommier ou d'oreillers, histoire de donner un peu de verticalité à votre buste et d'éviter que votre estomac ne se déverse dans l'oesophage; même si au cours de votre sommeil, vous aurez tendance à glisser un peu au fonds de votre lit... Ce qui est mon cas.

Veuillez à avoir une alimentation riche en fibres, misez sur les fruits et les légumes et mangez des protéines pauvres en graisses.

Les aliments amis :

En cas de crises, certains aliments peuvent vous aider comme les flocons d'avoine, pauvres en matières grasses et riche en fibres, sorte d'éponge à acide qui peut calmer votre estomac. 
Les pâtes mais sans sauce tomate,  le riz et les pommes de terre.
Le gingembre qui agit comme un anti-inflammatoire aux propriétés gastro-protectrices qui aident à bloquer l’acide. Faites tremper du gingembre frais dans l'eau chaude de votre  thé, ou en utilisez en davantage lorsque vous faites la cuisine.
Les pommes, les bananes, les fraises ont un effet antiacide naturel, mais aussi tous les fruits. 
Le chou grâce à la S-méthylméthionine (autrefois appelée « vitamine U ») qu’il contient. Il est reconnu pour ses vertus anti-ulcéreuses. Il calme les douleurs de l’ulcère gastrique, duodénal et les gastrites. Il est aussi recommandé dans les troubles dyspeptiques divers (brûlures gastriques, hernies hiatales, nausées, régurgitations, dyspepsies hépatobiliaires).
Dans les vieux traités de médecine, le jus de chou était indiqué comme remède dans les affections de l’estomac et de l’intestin.
Et tous les produits riches en oméga 3les noix, les graines de lin,...



Les remèdes naturels:

Le bicarbonate de soude aide à neutraliser les acides présents dans l’estomac. Dissolvez une demi-cuillerée de bicarbonate de soude dans un verre d’eau et buvez immédiatement. N’en consommez pas de manière régulière, mais buvez-en lorsque la douleur devient insupportable.
Personnellement, je n'y arrive pas, j'arrive éventuellement à en mettre une demi-cuillère à café dans un jus de fruit et encore...

La Propolis qui est le produit que les abeilles fabriquent à partir de la fine résine présente sur les bourgeons des fleurs ou l’écorce des bouleaux en particulier. Les abeilles la mastiquent puis l’amènent à la ruche pour ”mastiquer” toutes ses parois afin de la rendre plus stérile qu’un bloc opératoire. Si un lézard ou une souris gourmands de miel s’aventurent dans la ruche, une abeille pique et tue, et comme personne ne peut extraire de la ruche l’intrus, les abeilles l’enrobent de propolis pour éviter le pourrissement.

C’est ainsi que faisaient les Égyptiens avant d’ensevelir dans leur tombeaux les pharaons que l’on retrouve intact aujourd’hui. La propolis a donc des vertus anti-inflammatoires, anti-infectieuses (virales et bactériennes), anti-oxydantes et même anesthésiques. En suçant de la gomme de propolis ou des comprimés, elle se mélangera à la salive et descendra doucement le long de l’œsophage pour calmer la douleur et l’inflammation. Elle agira dans le même sens au niveau de l’estomac.
Je trouve que l'effet est léger, mais intéressant.

L'eau argileuse, comme le bicarbonate, l'argile vient "basifier" ou alcaliniser l'estomac et l'œsophage, devenus trop acides, ce qui est destiné à provoquer un soulagement. L'argile va faire comme un pansement là où l'acide a attaqué la paroi. Mettez une cuillere à café d'argile verte en poudre (Montmorillonite) dans de l'eau pure, laissez reposer et buvez l'eau.
Sur moi, l'effet est efficace, mais pas durable dans le temps. Attention de ne pas en abuser car, cela peut causer des occlusions intestinales à fortes doses.

Le vinaigre de cidre, mélangez une cuillère à soupe de vinaigre dans un verre d’eau et buvez au cours du repas pour de meilleurs résultats. Dans la majeure partie des cas, le vinaigre de cidre est efficace dans l’atténuation des douleurs et la régulation de la production des sucs digestifs.
Autant, je n'arrive pas à avaler le bicarbonate, autant le vinaigre cidre est assez facile à boire. L'effet sur moi est variable, mais pas miraculeux. 

Le citron. L'un des nombreux bienfaits du citron est sa capacité à réduire le reflux acide. Le citron, comme le vinaigre de cidre, est alcalinisant, même s’il a un goût acide. Il aide donc à neutraliser l’acidité dans l’estomac. Essayez de boire une cuillère à soupe de jus de citron fraîchement pressé environ 10 mn avant un repas pour aider à prévenir le reflux acide d’une façon ponctuelle. Pour un problème récurrent, prenez simplement un jus de citron dès le lever dans un verre d'eau à température ambiante.
Cela fonctionne très bien, en traitement de fonds, mais pas en cas d'oesophagite où cela peut-être irritant.

La racine de réglisse, diminue l’acidité et la douleur stomacale, à prendre en décoction à 3 %, c’est-à-dire 30 grammes dans 1 litre d’eau à faire bouillir 10 minutes, puis laisser infuser 10 minutes; filtrer et boire dans la journée. (Ne pas utiliser le réglisse en cas d'hypertension artérielle.)
C'est assez agréable au goût, mais pas très efficace sur moi, si je ne prends pas cette tisane en cure de plusieurs jours.

L'huile essentielle de gingembre, 1 goutte trois fois par jour diluée dans 1 cuillère à café de miel d’acacia ou un comprimé neutre pour moi, car le miel aurait tendance à me faire mal à l'estomac. 

L'osthéopathie, où il est possible de procéder à une manipulation d'ostéopathie viscérale dont l'objectif est de faire redescendre l'estomac.
Ces techniques viscérales consistent à tracter l'estomac qui est remonté vers le bas en s'aidant de la respiration du patient.
La correction de la hernie entraîne naturellement une diminution des RGO puisqu'elle en était à l'origine.
Très efficace, mais cela ne dure pas longtemps dans le temps, mais on peut espérer 1 mois 1/2 de confort, ce qui est mon cas.

Correctif de mon ostéopathe à l'oeil avisé, il n y' pas de "h" après le premier t, d'ostéoptahe puisque que le mot "ostéopathie" vient de la combinaison de deux racines grecques : l'ostéon qui signifie os (ostéo) et pathos qui veut dire souffrance (pathie). Oups !

Il existe d'autres remèdes que je n'ai pas encore testé comme : le jus d'aloé vera, le lithothamne, qui est une algue calcifiée, donc très alcaline, qui va caliner l’estomac en luttant contre l’acidité, la tisane lavande-anis, et certainement d'autres...

Mon remède à moi, c'est le jus de chou rouge et de pommes, additionné de banane, celui dont les photos vous accompagne tout au long de cet article.
En cas de crise aïgue, et même aujourd'hui avec une oesophagite, je m'en prépare un verre ou deux par jour que je sirote longuement. Au bout de quelques minutes, j'éprouve un réél apaisement.
Le goût est assez surprenant, un peu piquant par le chou rouge mais adouci par la pomme et la banane. Vous pouvez utiliser une autre sorte de chou que le rouge qui est lui, plus soutenu en goût. 

Ingrédients  pour un verre :
  • 3 pommes
  • 1 gros morceau de chou rouge cru
  • 1 banane

Préparation :

Passez à l'extracteur ou la centrifugeuse, les pommes non épluchées, si elles sont bio, ainsi que le chou.
Un fois le jus extrait, mixez-le avec la banane.
Buvez à petites gorgées et prenez soin de vous.










3 commentaires:

  1. Bonjour GIN,
    Je fais suite à votre article et comme vous j'ai eu m'a part de douleurs stomacales, c'est la raison pour laquelle, mi-novembre 2015 je me suis faite opérée d'une hernie hiatale mixte (par glissement et roulement) (un cas rare d'après le chirurgien ; ma vie était en jeu).
    Je suis très contente de l’avoir fait car depuis près de 20 ans (j'ai beaucoup trop attendu !) les douleurs augmentaient petit à petit, les difficultés de digestion devenaient de plus en plus difficiles à supporter malgré les IPP et autres médicaments (les crises duraient parfois 3 à 4 h), et aussi la marginalisation, éviter des invitations à la longue font que vous perdez toute convivialité et joie de vivre avec vos amis et votre famille.
    Ce qui me préoccupait le plus était de souffrir après l’opération. Et bien avec tous les moyens mis en œuvre par les médecins, je n’ai absolument pas souffert du tout.
    Quelques heures d’anesthésie et 6 petits trous dans le bidon plus tard, la hernie est cousue, une prothèse entoure l’estomac pour ne plus qu’il bouge ; quelques jours plus tard, une radio pour s'assurer que tout est en place et tout le monde est satisfait.
    De plus je suis tombée sur des équipes de soignants très sympathiques, ça fait du bien au moral !
    Et pour en savoir plus sur les "Hernies" :
    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hernie-hiatale
    Pour soulager mes douleurs gastriques du style volcan en éruption dans l'estomac avec des remontées acides jusque dans la bouche, en plus de mes médicaments habituels, j'achetais un choux blanc que je partageais en 4 portions et passais l’une d’entre elles à l’extracteur puis buvait le demi verre de jus obtenu en milieu de matinée et d'après midi. Affreux à boire mais tellement efficace... Lorsque le mal se faisait sentir, je buvais 2 verres par jour pendant 2 ou 3 jours puis 1 verre seulement jusqu’à amélioration complète. C’est un remède extraordinaire. Si je n'avais pas de choux sous la main, je prenais une petite pomme de terre crue, épluchée et une carotte et idem à l'extracteur. Beurk, mais tellement efficace aussi. Par contre la banane me donnait des brulures.
    J'avais également stoppé les épices, même le piment d'Espelette, le café, l'alcool, le tabac, les pommes de terre cuites et les viandes serrées (bourguignon par ex.) le soir, et dînais 3h minimum avant de me coucher.
    Ouf, tout ça est bien fini. Pour ceux qui auraient ce genre de problème et qui hésitent… allez-y, faites-vous opérer.
    Gin, je vous suis depuis peu, je me suis abonnée et j'ai repéré quelques-unes de vos recettes toutes plus alléchantes les unes que les autres, j'apporterai quelques petites modifs sur certaines car avec mon mari nous suivons le régime IG bas depuis 2 ans et nous avons perdu beaucoup de poids.
    Je vous souhaite une meilleure santé et gardez le moral, c'est primordial.
    Avez-vous eu l'occasion d'étudier le régime du Dr Seignalet ?.
    Je vous assure de toute ma sympathie.
    Eve

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  2. Bonsoir Eve,

    Merci pour l'intérêt que vous portez à mon blog.
    Votre commentaire est très intéressant, et je suis ravie que vous l'ayez directement publié dans la zone de commentaires et non, en message privé, en effet, je pense qu'il peut intéresser un grand nombre de personnes.
    Aujourd'hui, je ne souhaite pas me faire opérer, même si mon hernie est assez importante, 7,5 cm par roulement. Mon gastro ne me pousse pas non plus, car en général, mes crises sont assez ponctuelles, et ont lieu au moment, où mes prises de médicaments sont plus importantes (anti-inflammatoires, anti-douleurs divers + méthothéxate). Le gastro m'a expliqué que lorsqu'on a été opéré d'une hernie hiatale, ensuite, on ne pouvait ni vomir, ni éructer. C'est surtout ce fait qui me freine à envisager une opération, pas la chirurgie en elle-même, ni la gestion de la douleur.
    Il me semble que ce sont des fonctions limite "vitales" Vomir est une action qui peut être salvatrice, en cas de grosse intoxication. C'est en cela que je ne trouve pas cela naturel, et c'est pourquoi je ne l'envisage pas...Du moins pour le moment !
    Je ne peux pas prendre d'IPP, je suis sous méthotréxate et c'est imcompatible, je gère alors comme je peux...
    Pour ce qui est du régime du Dr Seiganlet, je m'en rapproche, puisque je ne consomme pas de blé, pas de céréales mutées (ou presque puisqu'elles sont souvent à IG haut, de toute façon), je consomme pas de lait, et je surveille mes températures de cuisson, qui sont bien en dessous de 110 °c, puisque je lui préfère le 42 °C (cru et vivant). Cependant, je ne suis pas ce régime, je m'accorde du fromage de brebis ou de chèvre, parfois du mascarpone. J'aime les gâteau cuits à 180 °C et tous pleins de trucs pas très "Seignalet".
    Mon état de santé est plutôt bon pour mon cas, et certains de mes médecins commencent à s'intéresser à mon hygiène de vie et surtout à mon alimentation.
    Je suis une grande gourmande, et même plutôt gourmet, je souhaite que mon alimentation ne ressemble pas à un médicament : froid, clinique et amer.
    Je veux garder dans la mesure du possible, de la gaïté, de la gourmandises, des saveurs et des textures variées. J'ai fait beaucoup de concessions par obligation ou par nécessité, mais je ne suis pas encore prête à tout ! Mais cela est sans doute encore, une question de temps !
    Comme dit mon fils : Tu vas finir pas devenir intégriste ! ;-)

    Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt, je l'espère...

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  3. Prompt rétablissement Gin.
    @ très vite en forme !

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